Entre chiens et loups, de Malorie Blackman

Prix : 12€50

Nombre de pages : 396

Résumé :

Imaginez un monde. Un monde où tout est noir ou blanc. Où ce qui est noir est riche, puissant et dominant. Où ce qui est blanc est pauvre, opprimé et méprisé. Un monde où les communautés s’affrontent à coups de lois racistes et de bombes. C’est un monde où Callum et Sephy n’ont pas le droit de s’aimer. Car elle est noire et fille de ministre. Et lui blanc et fils d’un rebelle clandestin.

Et si ils changeaient ce monde ?

Mon avis:

Entres les lectures demandées pour le lycée, j’ai quand même eu le temps de lire deux/trois livres pour le plaisir, et parmi ces romans, j’ai lu celui-ci. Une amie me l’avait vivement conseillé en me disant  » ce livre est bouleversant ». Je lui ai donc emprunté, impatiente de commencer. Je l’ai fini en une journée je suis restée perplexe de longues heures à propos de ce bouquin. Il a pour moi un gros potentiel et en même temps, un terrible défaut !

En gros, j’ai aimé cette histoire d’amour impossible dans un monde de discrimination constante. Ce genre a déjà été traité des millions de fois (j’exagère je sais ^^) et sur tous les supports (livres,  films, théâtre…). Tout le monde a déjà vu ou lu une histoire comme ça dans sa vie. Mais Malorie Blackman a décidé  de faire d’une histoire vue et revue, quelque chose d’original en échangeant les rôles de l’Apartheid. Les blancs deviennent opprimés et les noirs dirigent la société. Le voilà donc mon problème ! C’est de vouloir faire original alors qu’il n’y a pas lieu d’être. Je trouve que ce changement  n’apporte rien de nouveau. Ce n’est pas un futur où les noirs se « vengent » de ce que les blancs leurs on fait, ce qui aurai peut être été plus intéressant. Non, c’est juste l’histoire du Monde réécrite. (par exemple, dans ce roman jamais les noirs n’ont été oppressés).
Je n’ai pas envie que vous pensiez que mes propos soient racistes ou quoi que ce soit. Je dis seulement que j’aurais préféré que cette histoire (très bien écrite je dois le dire), se passe au moment de l’Apartheid et qu’on puisse réfléchir/ penser à ses horreurs qui ont EXISTÉ !

Une suite d’ailleurs est écrite que je lirais surement et qui expliqueront (peut être ?) la démarche de Malorie Blackman. En tout cas, après toutes ces phrases un peu claquantes qui descendent pas mal le choix de l’auteure, je tiens quand même à dire que j’ai passé un très agréable moment en lisant ce livre. Ce n’est qu’après l’avoir fini que je me suis posée toutes ces questions…

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Une page facebook ! (et une adresse mail…)

Comme l’indique le titre, je viens de créer une page facebook pour faire connaitre mon blog ( Facebook parle plus aux gens ). Il n’y aura pas grand chose je pense sur cette page, peut être des bulletins indiquant un nouvel article ou ce genre de choses. A savoir aussi qu’une boite mail a été mise en service pour toutes questions ( vous pouvez aussi me les poser sur facebook ) ou simplement pour un petit mot gentil ^^ ! Voila voila pour les nouvelles !

https://www.facebook.com/pages/Sur-mon-%C3%A9tag%C3%A8re/1417884995091537

courriersurmonetagere@gmail.com

Dossier spécial « Bastien Vivès »

En rentrant chez moi, pensant aux prochains articles que j’écrirais, j’ai eu l’idée de ce dossier. Je me suis rendue compte que je ne vous avais jamais fait part de mes avis sur les bandes dessinées que j’ai lu… Il se trouve aussi que j’ai eu la chance de lire une quelques BD de l’auteur/illustrateur Bastien Vivès. En plus,  je n’avais pas du tout envie de me pencher en détails sur chacune de ses œuvres. Grosso modo, il n’y avait plus que cette solution ! Un dossier dans lequel je raconte brièvement les histoires et mon point de vue. Alors :

– La première bande dessinée que j’ai lu de lui se nomme « Amitiés étroites », empruntée à la bibliothèque.  En bref, on suit la vie de deux jeunes gens qui ont des relations assez ambigus, amitié/amour, on ne sait plus très bien (d’où le titre ^^). Franchement, je n’ai pas tout compris… Je sais en tout cas que j’ai adoré les dessins ! Cette BD était pour moi peut être trop « bizarre », ou juste pas de mon âge ? En tout cas, je ne l’ai pas apprécier à sa juste valeur…

– Alors la seconde BD se nomme « Polina ». C’est une bande dessinée entièrement en noir et blanc, qui raconte le monde très dur qu’est celui de la danse classique. J’ai vraiment bien aimé. C’est assez facile à lire bien qu’au début l’épaisseur fasse peur ! bref, une très belle BD, avec toujours de magnifique dessins qui ressortent d’autant mieux en noir et blanc ! Je vous la conseille vivement.

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– On enchaine ensuite avec la troisième bande dessinée ( je sais compter !), « La grande odalisque ». Cette BD n’est pas à proprement parler une œuvre de Bastien Vivès puisque elle a été réalisé en coopération avec Ruppert et Mulot. Ces noms ne vous disent rien ? Moi non plus, ne vous inquiétez pas 🙂 !On voit tout de suite que le style change. D’une part le type d’histoire n’est plus le même : on passe d’histoires de vie à un monde d’actions et d’espions… Les dessins diffèrent de l’habituel. Bref  que de changement ! J’ai adoré cette BD, malheureusement, elle coute un peu cher ( une trentaine d’euros…). Mais pour ce prix là, on a un super tirage et un format peu utilisé mais très plaisant en main !

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– quatrième : « le gout du chlore ». Franchement, je n’ai pas aimé. En fait, j’ai plutôt été déçu par la fin, ce qui m’a un peu ( beaucoup !) gâché ma lecture… Sinon l’histoire est bien, encore une histoire de vie. Pour être précise une rencontre dans une piscine. Encore des dessins superbes, mais je n’ai pas accroché !

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– Parlons maintenant de mes deux bandes dessinées préférées de Vivès. Accueillons donc en cinquième position les deux tomes de « Last Man  » ! Cette histoire est tout bonnement géniale ! Que dire de plus à par cela ? Je pourrais rajouter pour la énième fois que les dessins sont magnifiques mais à quoi bon ? Ces BD se présentent plus sous forme de manga : petit format, traits de combats et j’en passe… L’histoire est vraiment très intéressante et je trouve très bien aboutie. Pour faire court, cela se passe dans un moyen age bourré d’anachronisme, et l’histoire tourne autour d’un tournoi annuel que l’on fait en duo. Dit comme ça, c’est pas genial, mais vraiment pour 10/11 € ça vaut le coup ! Ah oui j’oubliais, ces BD on été réalisées avec deux autres auteurs : Balak et Sanlaville.

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– Et le dernière, lu il y a à peine une semaine : « Dans mes yeux ». Je n’aime pas du tout la couverture, je trouve que ça ne reflète pas l’intérieur ! Mise à part ça, j’ai adoré le mode de narration, on se met à la place du narrateur, on voit à travers ces yeux. Cela donne un rendu vraiment très bien et très « rigolo » ^^ ! Petite déception a la fin, mais ce n’est que mon avis de grande sentimentale (comme je vous l’ai déjà dis !).

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Voila comme s’achève mon dossier sur cet auteur merveilleux ! Je sais que mes avis ne sont pas construit et pas aussi développé que les précédents, mais c’était pour vous donner une vue d’ensemble sur toutes ces œuvres sans trop vous barber ! J’espère que cela vous plaira et qui c’est, vous fera découvrir un dessinateur hors du commun !

La décision, d’Isabelle Pandazopoulos

Prix : 9€50

Nombre de pages : 248

Résumé :

En plein cours de maths, Louise, jeune fille sans histoires, excellente élève de Terminale S, a un malaise. Samuel, le délégué, l’accompagne aux toilettes. Du sang s’écoule, Louise ne répond plus. Hémorragie ? Suicide ? En fait, la jeune fille a accouché. Elle ne savait pas qu’elle était enceinte, mais elle a donné naissance à un petit garçon de 3,3 kg. Pourtant, Louise affirme qu’elle n’a jamais couché avec personne… Alors que s’est-il vraiment passé ? En état de choc, la jeune fille ne peut accepter la réalité. Pourtant, il lui faut décider du sort de son enfant : le garder ou le confier pour adoption. Elle n’a que quelques semaines. Et un long chemin à faire…

Mon avis :

Déni de grossesse, déni de grossesse, ce terme doit vous dire quelque chose ! Encore un article ( après celui sur le film « la brindille » ) sur ce phénomène très dur… Promis c’est le dernier (je ne fais pas exprès ^^) ! Mais je me devais de parler de ce livre qui pour moi est vraiment excellent. avant de vous parler de vous  parler de ce roman plus en détails , je trouvais intéressant de mettre en parallèle « la décision » et « la brindille » qui parlent du même sujet, le déni de grossesse :

La différence majeure, c’est comment ce thème est abordé. d’un coté, dans ce livre, Louise est mise devant le fait accompli. Elle accouche alors qu’elle ne savait pas qu’elle était enceinte. Dans la Brindille, c’est très différent, Sarah apprend qu’elle porte un enfant à son sixième mois. Ça lui laisse quand même trois mois pour intégrer son nouveau statut et surtout de réfléchir à tout ce qui se passe. En plus, elles n’ont pas le même âge, l’une travaille, l’autre est encore au lycée. Je ne vais pas non plus faire toute la liste des différences qui existent entre eux, mais je pense que c’est pas mal de lire ce livre et de voir le film juste après. On voit comme ça deux façons de raconter une histoire basée sur un même thème.

Bref !  Revenons à nos moutons 🙂 ! Ce livre est vraiment très prenant (il se lit donc assez vite malheureusement …). Ce que j’ai trouvé vraiment bien, c’est comment l’auteure arrive à jongler entre le mal-être de Louise, toutes les répercutions qu’a cet événement sur sa vie, et L’intrigue de l’histoire. Car oui, il ne faut pas oublier le mystère qui plane autour de ce bébé. Louise affirme n’avoir jamais coucher avec quelqu’un… Tout ça nous prends aux tripes si je puis dire et nous tient en haleine jusqu’au bout. J’ai beaucoup aimé aussi le système de narration à plusieurs narrateurs ( qui est connu certes mais qui marche toujours aussi bien). A chaque chapitre, un nouveau personnage parle et nous livre son point de vue ( la psy, les amis, Louise).

Vraiment toutes ces petites choses font que l’on passe un SUPER  moment en compagnie de tous ces personnages SUPER attachants !  Pour 9€50, vous vous régalez avec une histoire qui sort du lot et franchement ça vaut le coup !

La Cité (tome 1), de Karim ressouni-demigneux

Prix : 16€50

Nombre de pages : 236

Résumé :

Imaginez un jeu révolutionnaire, totalement virtuel mais en temps réel.
Un jeu où l’on pleure, où l’on saigne, à travers un autre soi-même. Un jeu où tout peut arriver, même mourir. Une énigme absolue où il faut tout découvrir, y compris le but du jeu… Ce jeu existe : il s’appelle La Cité. Comme dix millions de Terriens, Thomas a eu la chance de pouvoir entrer dans La Cité. Et tout a changé… Peu à peu, il a rencontré les amis que La Cité lui destinait, Arthur, Liza et Jules César.
Avec eux, il a découvert ses pouvoirs. Il a aussi repéré ses ennemis, comme Jonathan, son copain de lycée… Puis tout s’est emballé. Mystères et coups de théâtre se sont entrechoqués, ont submergé les esprits. Jusque dans la vraie vie… Avertissement : Dans La Cité, ne partez jamais de votre véritable vie, sinon la lumière blanche vous accablera.

Mon avis :

J’ai lu ce livre dans le cadre du club lecture de mon collège. J’ai été attiré par le résumé de l’histoire qui semblait allier fantastique et technologie. Un sujet que j’avais déjà vu auparavant mais que je n’avais pas eu l’occasion de lire. J’espérais beaucoup de ce livre et j’ai vraiment été déçu.

Déjà, le style d’écriture de Karim ressouni-demigneux est très simpliste et assez désagréable à lire. Rien est décrit en détails, ce ne sont que des phrases brèves. En soit, ce n’est pas un problème que les phrases soient courtes. Mais c’est vrai qu’on a l’impression, dans le cas présent que l’auteur n’a pas écrit tous les mots de la phrase ! C’est  vraiment très dérangeant ! C’est vraiment pour moi LE gros point négatif de ce livre qui fait que ma lecture n’a pas du tout été agréable. Après avoir essayé de rentrer dans l’histoire ( ce que je n’ai pas réussi vous vous en doutez ), j’en suis venue à sauter des lignes, à parcourir les pages (pour ne pas trop me perdre dans l’histoire ), pour pouvoir quand même émettre  un avis sur ce livre pour mon club lecture ! c’est vous dire…

Il faut quand savoir que deux autres tomes sont parus et ne sont plus racontés par le même narrateur. Dans ce tome, le narrateur est Thomas/Harry, dans le deuxième c’est Liza qui prend la parole et dans le troisième, Jules César. Peut être que ce changement de narrateur entrainera une évolution de la syntaxe ? Mais je n’irais pas voir si ce que je dis est juste ! Je ne lirais pas la suite de la Cité  (après, il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis ^^ !). Pour moi, Karim ressouni-demigneux ne m’a transporté ailleurs et je le regrette.  Je sais que ce livre a aussi été accueilli par de nombreuses bonnes critiques. A vous donc de lire et de vous faire votre propre avis. Pour ma part, je ne recommanderai pas du tout  ce livre.